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Afrique : stop à l’exode des sportifs !

Depuis plusieurs  décennies de nombreux sportifs africains ont pris le soin de rester en Europe lors des déplacements avec leur équipe nationale. Désormais les états et gouvernements concernés ont pris des mesures pour stopper voir essayer d’enrayer la fuite des sportifs africains.

En Afrique

Les  récentes mésaventures de certains ont mis la puce aux oreilles des autorités européennes qui tout simplement refusent désormais de délivrer des visas aux sélections nationales africaines pour venir faire des stages quelque soit la période et la discipline .

L’absence d’une volonté politique africaine .

Elle reste la principale raison pour laquelle les sportifs africains restent toujours attirer par l’exode,car ils sont très peu considérés et ne peuvent gagner convenablement leur vie avec le sport au niveau local. Même si il y’ a des disparités entre pays et d’un sport à un autre .Il suffit de voir  l’état des infrastructures sportives en Afrique du Nord (Maghreb )  et l’Afrique Centrale  pour le comprendre .

Les efforts des gouvernements africains doivent être consentis dans le domaine du sport en général ! En Angola par exemple les salaires des basketteurs du championnat local évoluent entre 3000 euros à 50 000 euros net /mois pour les internationaux angolais .Tandis qu’en Tunisie les clubs de Handball, football et basketball proposent un salaire et une prise en charge (logement+ bonus).Ces deux exemples illustrent bien les statuts du sportif  selon les pays .

Débuts de solutions.

Sur le continent de nombreuses initiatives ont été entreprises afin de contribuer au maintient afin de limiter l’attirance européenne .Ainsi les meilleurs athlètes peuvent bénéficier des infrastructures derniers cris existantes. Tel que celles que l’on trouve au Sénégal comme le Centre International d’Athlétisme de Dakar où s’est entrainée la championne du monde Maré José TALOU entre autres..

Pour le basket il y’a la Seed Académy ouverte au début des années 2000 et désormais la NBA  Academy Africa , sans oublier les nombreux centres de formation crées par certains footballeurs professionnels .Autant d’exemple pour dire qu’en Afrique subsaharienne c’est possible de garder les meilleurs sportifs africains quelques soient leurs nationalités.

JO de 2020 et 2024 dans la ligne de mire .

A deux ans des jeux d’été du Japon et à 6 ans de ceux de Paris2024 qui font rêver toute l’Afrique Francophone. Si les états africains ne réagissent pas dès maintenant ,très peu de sportifs les représenteront le jour J.

Les jeux sont déjà fait dans les consulats de France sur le sol africain. Car la  délivrance des visas aux athlètes sera quasiment impossible pour les stages et autres formations des équipes nationales hors période de tournoi.

La seule chose à faire pour les états africains est une entente bilatérale avec les autres pays qui ont une longueur d’avance parmi les 54 états africains toutes disciplines confondus.

 

Invitations  et détections en contrepartie .

Seules les invitations délivrées par un pays européen pourront permettre aux équipes nationales de sortir .Tel est le cas de l’équipe féminine Sénégalaise de Basketball qui va prendre part au tournoi organisé par la FFB mi-septembre prochain où encore des équipes du Nigéria  (masculine et féminine) de basketball qui une fois par an s’entrainent aux USA .

La Fédération Camerounaise de Basketball quant à elle prépare désormais  toutes ses compétitions  en Chine et prend part aux Jeux du Commonwealth  depuis plusieurs années.Le revers amer subit à Lyon où une municipalité leur avait interdit l’accès à son gymnase en pleine préparation n’a plus donné envie aux Lions de fouler le sol français à nouveau.

Les africains d’Europe .

Si le continent africain reste de loin le plus jeune avec 50% âgé de moins de -17 ans , c’est cette explosion démographique qui inquiète plus l’occident que les mouvements des sportifs qui en découle.

L’Europe devrait désormais toujours jouer un rôle moteur dans la détection des potentiels sportifs africains susceptibles de porter les couleurs nationales pour ces futures échéances.

En dépit de leur politique local, les responsables du sport africain pourraient aisément disposer d’un vivier de talentueux sportifs bi nationaux . Si certains font le choix et on été retenu dans les équipes nationales européennes comme les équipes de France ( masculines et féminines)  de football, basket et athlétisme qui  l’illustrent bien .

D’autre tout aussi doués pourraient faire le bonheur du pays d’origine de leurs parents à condition de mettre en place un cadre légal pour qu’ils puissent y parvenir .

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